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<Dossier Agropolis

Téléchargez la version papier du dossier Agropolis "Changement climatique" n° 20 février 2015, 87 pages)
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Dossier Agropolis Agricultures familiales

Coordination scientifique :
Sandra Ardoin-Bardin
(IRD), Nicolas Arnaud (CNRS),
Sophie Boutin
(UM),
Jean-Luc Chotte
(IRD),
Philippe Jarne
(CNRS),
Pascal Kosuth
(Agropolis Fondation),
Philippe Lebaron
(UPMC),
Éric Servat
(IRD)

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Contacts Agropolis

Mélanie Broin
broin@agropolis.fr
Tél. : +33 (0)4 67 04 75 06

Version électronique
Chantal Salson, salson@agropolis.fr


 

Compétences de recherche de Montpellier et du Languedoc-Roussillon

dans l'étude des impacts et adaptations au changement climatique

Le verger de pommier et de pêcher en zone méditerranéenne - Etat hydrique de l'arbre et stratégies d'irrigation pour remédier au manque d'eau et comme moyen de contrôle des infestations par le puceron

La rentabilité économique du verger fruitier en zone semi-aride, notamment au Sud et à l’Est du bassin méditerranéen, dépend de la disponibilité en eau d’irrigation, qui va se restreindre davantage avec le changement climatique. A la différence des plantes annuelles, le développement de l’arbre fruitier dépend fortement des conditions environnementales au cours des cycles de végétation précédents. Sur le plan scientifique, cette particularité pose la question de la manière dont l’arbre utilise l’eau disponible pour assurer sa croissance, floraison et fructification et dans le même temps développe des bourgeons assurant la croissance végétative et la reproduction du cycle végétatif suivant. Ce questionnement scientifique se couple, sur le plan agronomique, avec l’impératif de mieux piloter l’irrigation dans des zones climatiques et durant des périodes du cycle végétatif où l’eau manque. Cette exigence est également importante pour mieux contrôler les dynamiques d’infestation par les insectes qui répondent au statut hydrique et nutritionnel de l’arbre. La recherche d’une arboriculture durable et moins exigeante en intrants, en l’occurrence eau et pesticides, incitent à considérer les dynamiques de bio-agresseurs en lien avec la gestion de l’eau dans la plante. Le projet APMed, financé par le programme ArimNet, a pour objectifs d’améliorer l’arboriculture fruitière (pommier et pêcher) dans les zones pédo-climatiques méditerranéennes où les contraintes écologiques et climatiques sont importantes. Il s’agit de développer nos connaissances sur les mécanismes permettant à l’arbre de s’adapter au stress hydrique et sur les moyens d’améliorer la production de fruits et de limiter les infestations par le puceron dans des contextes de réduction des apports d’eau. Le projet APMed associe cinq pays dont la France (UMR AGAP, coordinateur et UMR PSH), l’Espagne, Israël, l’Italie et le Maroc.

Pierre-Eric Lauri, lauri@supagro.inra.fr

Date de publication : 01/02/2015

Cet exemple ne figure pas dans la version papier du dossier, publiée en février 2015.




 


 
 

Mise à jour le 11/03/15


 




Extrait du site http://www.agropolis.fr/changement-climatique/exemple.php?id=206