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<Dossier Agropolis

Téléchargez la version papier du dossier Agropolis "Changement climatique" n° 20 février 2015, 87 pages)
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Dossier Agropolis Agricultures familiales

Coordination scientifique :
Sandra Ardoin-Bardin
(IRD), Nicolas Arnaud (CNRS),
Sophie Boutin
(UM),
Jean-Luc Chotte
(IRD),
Philippe Jarne
(CNRS),
Pascal Kosuth
(Agropolis Fondation),
Philippe Lebaron
(UPMC),
Éric Servat
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Contacts Agropolis

Mélanie Broin
broin@agropolis.fr
Tél. : +33 (0)4 67 04 75 06

Version électronique
Chantal Salson, salson@agropolis.fr


 

Compétences de recherche de Montpellier et du Languedoc-Roussillon

dans l'étude des impacts et adaptations au changement climatique

Impact de la Réduction des Emissions liées à la Déforestation et Dégradation des forêts et l'augmentation des stocks de carbone forestiers (REDD+)

Copyright et légende : ©J.-C. Castella -Place nette pour les plantations de palmier à huile, village de Penarung, district de Kutai Barat, Indonesie

©J.-C. Castella -Place nette pour les plantations de palmier à huile, village de Penarung, district de Kutai 

Barat, Indonesie

L’un des résultats concrets de la 15ème Conférence des Parties de l’UNFCCC de Copenhague a été la mise en place de mécanismes REDD+. Cependant, les connaissances scientifiques sur ce mécanisme de paiement pour service environnemental sont très limitées, tout particulièrement en ce qui concerne l’évaluation et le suivi de son impact sur le climat et les co-bénéfices attendus en termes de réduction de la pauvreté et préservation de la biodiversité. Le projet I-REDD+, auquel participe l’UMR GRED, financé par l’UE (FP7) relève ce défi dans le cadre d’une démarche interdisciplinaire, à partir du cas des montagnes de l'Asie du Sud-est. Son objectif est de comprendre comment la mise en œuvre des mécanismes REDD+ peuvent :
1) réduire les émissions de gaz à effet de serre et maintenir ou augmenter les stocks de carbone contenus dans la végétation et les sols ;
2) améliorer la qualité de vie des communautés locales ;
3) conserver la biodiversité et
4) disposer d'un cadre de suivi-évaluation et vérification du REDD+ intégrant les aspects importants de gouvernance de cette innovation socio-environnemental à de multiple échelles.

I-REDD+ travaille au cœur de Bornéo, Kalimantan, Indonésie et au nord du Laos et du Vietnam ainsi que dans la province du Yunnan au sud-ouest de la Chine. Les changements rapides d’usage des terres, depuis des couverts forestiers et systèmes d’abattis-brûlis vers d’autres systèmes plus intensifs contribuent à une dégradation rapide des ressources forestières dans ces zones, augmentant l’impact potentiel des mécanismes REDD+ sur ces territoires. Les partenaires du projet I-REDD+ sont des universités, organismes de recherche et ONG leaders dans leur domaine en Europe et en Asie du Sud-est. Le consortium porte tout particulièrement attention à la dissémination des résultats de recherche et à la formation de façon à influencer les politiques de mise en place du REDD+ aux niveaux locaux, nationaux et globaux.

Légende : Place nette pour les plantations de palmier à huile, village de Penarung, district de Kutai Barat, Indonesie (mai 2012). Les instruments de marché tel REDD+ rencontrent des limites théoriques si les coûts d'opportunité d'un évitement sont élevés (cas d'une conversion en plantation de palmier à huile visant précisément une forte rentabilité).

En savoir plus

Jean-Christophe Castella, jeanchristophe.castella@gmail.com

Date de publication : 01/02/2015

Cet exemple ne figure pas dans la version papier du dossier, publiée en février 2015.




 


 
 

Mise à jour le 11/03/15


 




Extrait du site http://www.agropolis.fr/changement-climatique/exemple.php?id=197