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Téléchargez la version papier du dossier Agropolis "Changement climatique" n° 20 février 2015, 87 pages)
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Coordination scientifique :
Sandra Ardoin-Bardin
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Mélanie Broin
broin@agropolis.fr
Tél. : +33 (0)4 67 04 75 06

Version électronique
Chantal Salson, salson@agropolis.fr


 

Compétences de recherche de Montpellier et du Languedoc-Roussillon

dans l'étude des impacts et adaptations au changement climatique

Influence des pratiques agronomiques sur le microclimat et sur les maladies des plantes

Copyright et légende : © C. Morris - Le cycle de bioprécipitation - Morris et al., 2014. Global Change Biology 20: 341-351

© C. Morris - Le cycle de bioprécipitation  - Morris et al., 2014. Global Change Biology 20: 341-351

Mistral (« MIcrobiologie des agroéco-Systèmes : TRAnsfert de connaissances sur L’histoire de vie d’agents phypathogènes vers la protection des plantes et les processus climatiques ») est le nom à la fois d’un projet de recherche et de l’équipe qui le conduit au sein de l’UR « Pathologie Végétale ».
L’équipe Mistral mène des études sur l’écologie de microorganismes phytopathogènes à dissémination aérienne et aquatique, tout en animant un réseau interdisciplinaire international sur le thème de l’adaptation au changement climatique.
Via le projet Mistral, elle a mis au jour la présence d’une grande diversité de lignées génétiques (pathogènes et non pathogènes) pour plusieurs agents phytopathogènes et en particulier pour la bactérie Pseudomonas syringae. Également reconnue pour son activité glaçogène et pour sa capacité de dissémination dans la troposphère jusqu’aux nuages, cette bactérie constitue un objet d’étude intéressant du fait de son lien avec le cycle hydrologique : elle est en effet impliquée dans les processus atmosphériques clés de la formation de la pluie.

Les travaux de l’équipe visent à contribuer à la compréhension du cycle de bioprécipitation, un cycle où les microorganismes glaçogènes tels que P. syringae sont à l’interface des échanges entre la végétation et l’atmosphère. L’enjeu de ce travail est d’évaluer à quel point les pratiques agronomiques — à travers les variétés de plantes cultivées, leurs organisations spatiales dans un paysage et les traitements phytosanitaires — sont des leviers d’une part pour moduler une sècheresse à l’échelle d’une région, d’autre part pour la protection de la santé des plantes.

Légende: Le cycle de bioprécipitation : interactions entre la végétation et les processus atmosphériques via les microorganismes associés aux plantes.(Morris et al., 2014. Global Change Biology 20: 341-351).

En savoir plus

Cindy Morris,cindy.morris@avignon.inra.fr

Date de publication : 01/02/2015


Imprimer le chapitre 4. Changement climatique & systèmes de production agricole et élevage , dans lequel figure cet exemple




 


 
 

Mise à jour le 11/03/15


 




Extrait du site http://www.agropolis.fr/changement-climatique/exemple.php?id=177