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Coordination scientifique :
Sandra Ardoin-Bardin
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Mélanie Broin
broin@agropolis.fr
Tél. : +33 (0)4 67 04 75 06

Version électronique
Chantal Salson, salson@agropolis.fr


 

Compétences de recherche de Montpellier et du Languedoc-Roussillon

dans l'étude des impacts et adaptations au changement climatique

Étude des processus épidémiologiques de maladies transmises par les insectes

Copyright et légende : Répartition spatiale de la Cercosporiose Noire, maladie foliaire du bananier causée par le champignon ascomycète Mycosphaerella fijiensis en Martinique

Répartition spatiale de la Cercosporiose Noire, maladie foliaire du bananier causée par le champignon ascomycète Mycosphaerella fijiensis  en Martinique

Une partie des recherches conduites au sein de l’équipe « Épidémiologie végétale et vection » (UMR BGPI) vise à comprendre les processus de dissémination de maladies de plantes transmises par vecteurs aériens. L'enjeu est de développer des modèles permettant de quantifier, d’expliquer et/ou de simuler les épidémies associées à des pathogènes modèles :

  • la sharka (maladie de quarantaine provoquée par le Plum pox virus ou « PPV », un potyvirus transmis, sur le mode non-persistant, par de nombreuses espèces de pucerons) ;

  • l’enroulement chlorotique de l’abricotier (maladie provoquée par Candidatus Phytoplasma prunorum, un phytoplasme transmis, sur le mode persistant multipliant, par le psylle Cacopsylla pruni) ;

  • le pied chétif du blé (maladie provoquée par le Wheat dwarf virus ou « WDV », un mastrevirus transmis, sur le mode persistant non multipliant, par des cicadelles du genre Psammotettix).


L’épidémiologie de ces maladies repose en partie sur les paramètres biologiques (dynamique de populations, cycle de vie, comportement alimentaire…) des vecteurs associés. Bien qu’il ne s’agisse pas actuellement d’un axe important des travaux de l'UMR BGPI, le réchauffement climatique ne peut être considéré comme un élément neutre dans ce contexte.

En effet, en favorisant/défavorisant l’installation des vecteurs dans les zones cultivées et sauvages réservoirs d’agents pathogènes, un tel paramètre abiotique impacte indirectement les processus d’émergence, d’installation et de propagation des maladies sur lesquelles l'unité travaille. Aussi, cette variable devra, à terme, être considérée dans la conception de modèles d’estimation des risques sanitaires tels que ceux que développe l'UMR BGPI.



En savoir plus

Emmanuel Jacquot, emmanuel.jacquot@supagro.inra.fr

Date de publication : 01/02/2015


Imprimer le chapitre 3. Changement climatique & interactions entre organismes , dans lequel figure cet exemple




 


 
 

Mise à jour le 11/03/15


 




Extrait du site http://www.agropolis.fr/changement-climatique/exemple.php?id=162