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<Dossier Agropolis

Téléchargez la version papier du dossier Agropolis "Changement climatique" n° 20 février 2015, 87 pages)
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Coordination scientifique :
Sandra Ardoin-Bardin
(IRD), Nicolas Arnaud (CNRS),
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Philippe Jarne
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Pascal Kosuth
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Contacts Agropolis

Mélanie Broin
broin@agropolis.fr
Tél. : +33 (0)4 67 04 75 06

Version électronique
Chantal Salson, salson@agropolis.fr


 

Compétences de recherche de Montpellier et du Languedoc-Roussillon

dans l'étude des impacts et adaptations au changement climatique

Valoriser la symbiose mycorhizienne pour limiter les processus d'érosion hydrique

Copyright et légende : Y. Prin © Cirad- LSTM - Spores de champignons mycorhizien à arbuscules (Glomus intraradices)

Y. Prin © Cirad- LSTM - Spores de champignons mycorhizien à arbuscules (Glomus intraradices)

L'un des impacts, très probable, des aléas climatiques sur l'environnement est une altération de la structure du couvert végétal et, en conséquence, une fragilisation des sols aggravant les phénomènes d'érosion hydrique, pour aboutir à un appauvrissement de la fertilité des sols en éléments biodisponibles pour la plante.

Dans ce contexte, il est nécessaire d'améliorer la capacité du végétal à avoir accès à ces ressources minérales (azote et phosphore en particulier) mais aussi d'augmenter sa tolérance à des conditions environnementales peu propices à son développement. A cette fin, le LSTM développe des stratégies d'ingénierie écologique visant à optimiser l'activité des microorganismes symbiotiques du sol (champignons mycorhiziens, rhizobia...) au service de leur partenaire végétal.

Différentes pratiques ont ainsi été élaborées en foresterie et en agroécologie via :

  • une approche dite « holistique », en favorisant le développement du potentiel mycorhizien et rhizobien des sols par l'insertion, dans l'itinéraire sylvicole, de plantes hypermycotrophes (ou plantes nurses) ;

  • ou une approche dite « réductionniste », en dotant le plant forestier ou la plante cultivée d'un statut mycorhizien optimal (colonisation maximale de son système racinaire par des symbiotes fongiques et rhizobiens).


Les résultats montrent qu'il est possible de revégétaliser durablement des surfaces érodées issues de la manifestation de phénomènes d'érosion hydrique et, ainsi, d'adapter des stratégies culturales aux modifications environnementales attendues dans le cadre du changement global.



Robin Duponnois, Robin.Duponnois@ird.fr

Date de publication : 01/02/2015


Imprimer le chapitre 2. Changement climatique & Biodiversité et écosystèmes , dans lequel figure cet exemple

Illustrations

Y. Prin © Cirad- LSTM - Nodules de Rhizobium Y. Prin © Cirad- LSTM - Effet de l'inoculation par différentes souches de rhizobia sur la croissance de  Dalbergia sp




 


 
 

Mise à jour le 11/03/15


 




Extrait du site http://www.agropolis.fr/changement-climatique/exemple.php?id=150