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Compétences de recherche de Montpellier et de sa région dans le domaine de l'agronomie

Agronomie - Plantes cultivées et systèmes de culture

Mots-clés : agriculture durable, pratique culturale, distribution des racines dans le sol, RID, cartographie

Le système racinaire : mieux le connaître in situ pour optimiser le fonctionnement des cultures

1. Assurer une production alliant quantité et qualité

1. Assurer une production alliant quantité et qualité

Le système racinaire : mieux le connaître in situ Le système racinaire assure de multiples fonctions parmi lesquelles l’approvisionnement de la plante en eau et en éléments nutritifs, le maintien de la structure du sol et de son statut organique, ou encore la réduction des risques d’érosion. La rhizosphère constitue par ailleurs une niche écologique particulière où l’activité biologique du sol est intense. Ces fonctionnalités sont particulièrement importantes en conditions tropicales de sols pauvres et fragiles. La méthode conventionnelle de mesure par extraction de tranches de sol sous culture permet d’accéder au front racinaire et à la biomasse racinaire. Outre sa lourdeur, cette méthode ne permet pas d’accéder à la distribution spatiale des racines dans le sol.

La méthode mise au point repose sur l’observation de la cartographie des intersections racinaires sur un profil de sol (RID). Cette observation permet d’étudier la distribution des racines dans le sol mais pas d’accéder à la longueur des racines par unité de volume de sol (RLD),or cette variable est utilisée pour analyser et modéliser l’alimentation hydrique des cultures. Afin d’estimer le RLD à partir du RID, des modèles semi-empiriques validés ont été développés sur le maïs, le riz pluvial, le sorgho et la canne à sucre. Un logiciel spécifique a également été mis au point afin de gérer les nombreuses données spatialisées requises par la méthode. La méthode permet de comprendre pourquoi des pratiques culturales - comme le travail du sol, la fertilisation ou encore l’irrigation - ont des effets variables dans le temps et dans l’espace. Ces méthodes d’études de plein champ et leurs résultats doivent aider à la conception et l’évaluation de systèmes de culture durables en milieux secs, ou pauvres en éléments nutritifs ou en carbone. Des études sont en cours, visant à relier les biomasses et les longueurs des racines, afin d’estimer les biomasses et leur répartition à partir de la méthode de cartographie des intersections racinaires. Le système racinaire assure de multiples fonctions parmi lesquelles l’approvisionnement de la plante en eau et en éléments nutritifs, le maintien de la structure du sol et de son statut organique, ou encore la réduction des risques d’érosion. La rhizosphère constitue par ailleurs une niche écologique particulière où l’activité biologique du sol est intense. Ces fonctionnalités sont particulièrement importantes en conditions tropicales de sols pauvres et fragiles. La méthode conventionnelle de mesure par extraction de tranches de sol sous culture permet d’accéder au front racinaire et à la biomasse racinaire. Outre sa lourdeur, cette méthode ne permet pas d’accéder à la distribution spatiale des racines dans le sol.

La méthode mise au point repose sur l’observation de la cartographie des intersections racinaires sur un profil de sol (RID). Cette observation permet d’étudier la distribution des racines dans le sol mais pas d’accéder à la longueur des racines par unité de volume de sol (RLD),or cette variable est utilisée pour analyser et modéliser l’alimentation hydrique des cultures. Afin d’estimer le RLD à partir du RID, des modèles semi-empiriques validés ont été développés sur le maïs, le riz pluvial, le sorgho et la canne à sucre. Un logiciel spécifique a également été mis au point afin de gérer les nombreuses données spatialisées requises par la méthode. La méthode permet de comprendre pourquoi des pratiques culturales - comme le travail du sol, la fertilisation ou encore l’irrigation - ont des effets variables dans le temps et dans l’espace. Ces méthodes d’études de plein champ et leurs résultats doivent aider à la conception et l’évaluation de systèmes de culture durables en milieux secs, ou pauvres en éléments nutritifs ou en carbone. Des études sont en cours, visant à relier les biomasses et les longueurs des racines, afin d’estimer les biomasses et leur répartition à partir de la méthode de cartographie des intersections racinaires.

Contact(s) :
Jean Louis Chopart, jean-louis.chopart@cirad.fr

Date de publication : 30/05/2010

Référence(s)

Azevedo M.C.B., Chopart J.L., Medina C.C.. 2011.Sugarcane root lenght density and distribution from root intersection counting on a trench-profile . Scientia agricola, 68 (1) : 64-101
Lien DOI / site éditeur

Maurice J., Laclau J.P., Scorzoni Re D., De Moraes Gonçalves J.L., Nouvellon Y., Bouillet J.P., Stape J.L., Ranger J., Behling M., Chopart J.L.. 2010Fine root isotropy in Eucalyptus grandis plantations. Towards the prediction of root length densities from root counts on trench walls. Plant and soil, 334 (1-2) : 261-275

Lien DOI / site éditeur

Liste des publication de Jean-Louis Chopart
Lien DOI / site éditeur

Illustrations

Le système racinaire : mieux le connaître in situ




 


 
 

Mise à jour le 18/08/17


 




Extrait du site http://www.agropolis.fr/agronomie/exemple.php?id=8