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Bilan

Synthèse des séminaires agroécoloige présentée au Cirad en juilllet 2012 : "L'agroécologie c'est quoi ? Analyses et perspectives".



 

Dossier Agropolis V. papier

"Agronomie - Plantes cultivées et systèmes de culture" n° 12 (juillet 2010, 67 pages)
- 2ème édition 2012

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Version anglaise: Agronomy - Crops and cropping systems
n° 12 (July 2010, 68 p.)
2nd edition 2012

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Contacts

Sandrine Renoir
(UMR System), pour le comité d'organisation
sandrine.renoir@cirad.fr

Courriel du séminaire
seminaire-agroecologie@agropolis.fr

Suivez-nous sur Twitter
 

Portail thématique des compétences de la communauté scientifique

Agronomie - Plantes cultivées et systèmes de culture

Animation scientifique Agroécologie - Intensification écologique des systèmes de culture

Au travers de séminaires/débats, des unités de recherche en agronomie de Montpellier (Cirad, Inra, Ird et Montpellier SupAgro) vous proposent, en partenariat avec Agropolis International, une animation collective transversale mensuelle autour de l'intensification écologique des systèmes de culture.

 

 

Prochaine conférence

Agriculture de conservation et biomasse : nourrir le sol et/ou le bétail? / K. Naudin (Unité Cirad Aida), O. Husson

Date: 06-05-2014, de 10:00 h à 12:00 h, Amphithéâtre Louis Malassis, Agropolis International, Montpellier, France
L’agriculture de conservation (AC) repose sur la production et la conservation de la biomasse sur la parcelle. Les fonctions remplies par la biomasse peuvent être nombreuses :
(i) en tant que couverture végétale : réduction de l’érosion, amélioration du bilan hydrique des cultures, contrôle de l’enherbement, apport en carbone et en azote, recyclage des nutriments, augmentation de l’activité biologique, etc.) ;
(ii) en tant que combustible domestique ou industriel ou ;
(iii) en tant que fourrage.

Dans de nombreux pays en voie de développement la biomasse aérienne des plantes, cultivées ou non, sert à alimenter le bétail. Cette compétition pour l’utilisation de la biomasse est une des causes majeures de la difficulté de la pratique de l’AC, d’autant plus que l’accès aux parcelles après la culture est souvent libre (vaine pâture) et que la pression du bétail est importante. Il s’agit donc de rechercher des compromis entre des fonctions agronomiques de la biomasse à l’échelle de la parcelle et des fonctions à l’échelle de l’exploitation. Ces compromis portent sur les différentes fonctions agronomiques entre elles ou entre ces fonctions agronomiques et l’exportation pour alimenter les animaux. Ils ont jusqu’ici été peu traités, ni dans la littérature scientifique, ni dans la littérature technique.

Dans cette présentation nous ferons un état des lieux sur les connaissances actuelles en matière d’impact agronomiques et environnementaux liés à la conservation de biomasse sur la parcelle et sur les compromis avec les fonctions de cette biomasse à l’échelle de l’exploitation ou du terroir. Nous essaierons de dégager les pistes de recherches importantes pour les années à venir.

Informations sur l'unité AIDA


Affiche de la conférence



Les prochaines conférences 2014

Agriculture de conservation et biomasse : nourrir le sol et/ou le bétail? / K. Naudin (Unité Cirad Aida), O. Husson

Date: 06-05-2014
L’agriculture de conservation (AC) repose sur la production et la conservation de la biomasse sur la parcelle. Les fonctions remplies par la biomasse peuvent être nombreuses :
(i) en tant que couverture végétale : réduction de l’érosion, amélioration du bilan hydrique des cultures, contrôle de l’enherbement, apport en carbone et en azote, recyclage des nutriments, augmentation de l’activité biologique, etc.) ;
(ii) en tant que combustible domestique ou industriel ou ;
(iii) en tant que fourrage.

Dans de nombreux pays en voie de développement la biomasse aérienne des plantes, cultivées ou non, sert à alimenter le bétail. Cette compétition pour l’utilisation de la biomasse est une des causes majeures de la difficulté de la pratique de l’AC, d’autant plus que l’accès aux parcelles après la culture est souvent libre (vaine pâture) et que la pression du bétail est importante. Il s’agit donc de rechercher des compromis entre des fonctions agronomiques de la biomasse à l’échelle de la parcelle et des fonctions à l’échelle de l’exploitation. Ces compromis portent sur les différentes fonctions agronomiques entre elles ou entre ces fonctions agronomiques et l’exportation pour alimenter les animaux. Ils ont jusqu’ici été peu traités, ni dans la littérature scientifique, ni dans la littérature technique.

Dans cette présentation nous ferons un état des lieux sur les connaissances actuelles en matière d’impact agronomiques et environnementaux liés à la conservation de biomasse sur la parcelle et sur les compromis avec les fonctions de cette biomasse à l’échelle de l’exploitation ou du terroir. Nous essaierons de dégager les pistes de recherches importantes pour les années à venir.

Informations sur l'unité AIDA

titre non communiqué / intervenant à définir

Date: 03-06-2014

Les dernières conférences 2011- 2014

Les savoirs locaux des éleveurs, source d’innovations pour l’agroécologie ? Leçons tirées de recherche conduites au Burkina Faso / Eric Vall (UMR Selmet) ; Mohamadoun A. Diallo (Cirdes, Urpan, Burkina-Faso); Mélanie Blanchard (UMR Selmet)

Date: 08-04-2014
Dans les savanes cotonnières de l’Ouest du Burkina Faso l’augmentation rapide de la pression foncière, remet en cause les stratégies d’extension (surface, troupeau), accroit le risque de dégradation des écosystèmes, et attise les conflits concernant l’utilisation des espaces. Pour intensifier la production agricole et gérer la raréfaction des espaces et ressources, nous supposons qu’il faut non seulement développer de nouvelles pratiques agricoles, plus agro-écologiques (mobilisant les savoirs locaux et les avancées scientifiques), mais aussi fonder ces nouvelles pratiques sur un autre rapport à la nature et donc sur de nouvelles règles de gestion des espaces et des ressources. Pour illustrer cette idée, nous nous appuierons sur des actions de recherche et de développement conduites depuis 2005 dans la commune rurale de Koumbia (Ouest du Burkina Faso), concernant l’analyse des savoirs et des pratiques locales des éleveurs, la mise en place d’une charte foncière locale, et la conception de pratiques innovantes d’association de l’agriculture et de l’élevage. Nous chercherons à montrer que l’analyse des savoirs locaux des éleveurs dévoilent leur rationalité ; que la connaissance des rationalités des acteurs relatives à l’utilisation de l’espace permet d’élaborer des nouvelles règles d’utilisation des ressources ; et que ces règles instaurent des conditions favorables à la mise en place de systèmes plus agro-écologiques.

Dans une première partie nous montrerons comment l’analyse des savoirs locaux des éleveurs a permis de mieux comprendre certains aspects de leur rationalité concernant la conduite des troupeaux au pâturage et de dévoiler la valeur des ressources qu’ils utilisent.

Dans une seconde partie nous montrerons comment cette compréhension des pratiques et de la valeur des objets combinée à une démarche de recherche en partenariat ont permis à la collectivité de Koumbia d’élaborer un dispositif de gouvernance territoriale innovant basé sur une charte foncière locale. En conciliant les usages locaux avec les textes de loi en vigueur, sa finalité est de permettre aux utilisateurs locaux des ressources agro-sylvo-pastorales de les gérer durablement.

Dans une troisième partie nous discuterons de l’intérêt d’une telle charte pour instaurer dans les territoires villageois des conditions favorables à la création de systèmes plus agro-écologiques. Nous chercherons à montrer comment de telles règles de gestion des ressources naturelles négociées peuvent contribuer à : mieux gérer les flux de matière organique vers les terres cultivées grâce à une mobilité encadrée du bétail ; trouver des compromis sur l’utilisation partagée des résidus de culture (affouragement des troupeaux vs maintien de couvertures végétales sur les sols cultivés), etc.

Site web de l'UMR Selmet
10 peronnes ont suivi le séminaire en streaming

Evaluation environnementale des systèmes de culture pérennes. Comment appréhender la complexité multi-échelle ? / Irina Comte,Marc-Philippe Carron et F. Collin - UPR Systemes de Pérennes du Cirad ,UMR Lisah, McGill University (Montréal)

Date: 04-03-2014
Les enjeux de durabilité des systèmes agricoles impliquent une gestion multi-échelle de la production et des ressources naturelles. En tant que système de culture pérenne cultivé sur de grands espaces continus, les plantations de palmiers à huile offrent un cadre d’étude intéressant, notamment par l’approche agri-environnementale qui y est développée depuis 3-4 décennies. Afin de limiter les pollutions atmosphériques, les déchets organiques d’usine sont aujourd’hui recyclés dans les parcelles mais avec quels impacts sur l’eau et le sol ? Et comment les évaluer ? Lors de ce séminaire, seront présentées i) différentes méthodes d’échantillonnage et d’analyses qui tiennent compte de l’hétérogénéité du système à différentes échelles pour évaluer la qualité des eaux et les propriétés physico-chimiques et biologiques du sol ; ii) des résultats d’études réalisées en Indonésie afin d’illustrer nos propos : impacts des pratiques de fertilisation sur le sol aux échelles parcelle et unité pédologique, impacts sur les nappes et cours d’eau du bassin versant; iii) une réflexion sur l’intérêt de faire des aller-retour entre les échelles d’analyse. En conclusion, ces travaux éclairent les interactions entre ingénierie agro-écologique et recherche pour répondre aux préoccupations environnementales.

Séminaire agroécologie Montpellier 04.03.2014 : Evaluation environnementale des systèmes de culture pérennes/ Irina Comte publié par agropolis International sur la chaîne Agroécologie Montpellier.


Voir la vidéo de la présentation "Evaluation environnementale des systèmes de culture pérennes. Comment appréhender la complexité multi-échelle ?"
Voir la vidéo Question à Irina Comte,Marc-Philippe Carron et F. Collin - UPR Systemes de Pérennes du Cirad ,UMR Lisah, McGill University (Montréal)

L’agroécologie : un espace de dialogue entre savoirs scientifiques et paysans ? L’exemple d’un projet de diffusion de savoirs agroécologiques dans l’état de Oaxaca (Mexique) / Frédérique Jankowski de l'UR Green du Cirad

Date: 04-02-2014
En Amérique du Sud, l’agroécologie est très souvent associée au retour de la souveraineté alimentaire et au maintien d’une agriculture familiale (Altieri et Toledo, 2011). Elle repose sur une triple dimension : technique, éthique et politique. Dans ce cadre, les compétences et savoirs traditionnels des paysans sont considérés comme le substrat fertile permettant de concevoir de nouvelles technologies respectueuses tant de l’environnement que des pratiques locales. Ces technologies sont présentées comme culturellement compatibles « puisqu’elles ne remettent pas en question la logique des paysans, mais se construisent à partir des connaissances traditionnelles, les combinant à des éléments de la science agricole moderne. De cette manière l’agroécologie tend à un dialogue des savoirs.» (Altieri, 2009). A partir d’un projet d’agroécologie de restauration des sols agricoles dans l’état de Oaxaca (Mexique) nous décrivons les formes concrètes d’articulations entre savoirs scientifiques et savoirs paysans et leurs justifications par des agronomes. Il s’agit de questionner tant les modalités des traductions opérées que les espaces d’incommensurabilité auxquelles elles sont confrontées. L’analyse de deux types de dispositifs pour la diffusion des savoirs agro-écologiques - ateliers de formation et feria de la milpa - montre la mobilisation par les agronomes de valeurs, représentations, pratiques, davantage que des savoirs propres aux agriculteurs. Cette étude révèle également un ensemble de redéfinitions réalisées au travers de l’articulation des savoirs. Il semble que l’une des principales contraintes à la définition de savoirs agroécologiques véritablement « pluri-épistémologiques » réside dans une conception de la traduction entendue comme un moyen de valoriser, autant que de valider, les savoirs paysans.

L’agroécologie : un espace de dialogue entre savoirs scientifiques et paysans ?/ Frédérique Jankowski, UR Green (Cirad) publié par agropolis International sur la chaîne Agroécologie Montpellier.


Voir la vidéo de la présentation "L’agroécologie : un espace de dialogue entre savoirs scientifiques et paysans ? L’exemple d’un projet de diffusion de savoirs agroécologiques dans l’état de Oaxaca (Mexique)"
Voir la vidéo Question à Frédérique Jankowski de l'UR Green du Cirad

Phosphore et fixation symbiotique de l'azote chez les légumineuses : quels défis pour un couplage écologique / Jean-Jacques Drevon — UMR Eco&Sols

Date: 14-01-2014
The demand for plant protein, both for food and feed uses, has increased considerably over the last decades In addition, fewer chemical inputs become of paramount importance for the safety of agricultural production and its impact on the environment. Because of the high protein content of their seeds, grain legumes are attractive candidates for lowering the deficiency in plant protein. The legume ability to fix atmospheric nitrogen in symbiosis with rhizobial bacteria can improve soil fertility, and decrease the demand for costly N fertilizers. However, legume yield is frequently limited by low phosporus availability. This implies new requirements with regard to the selection of legume-crop cultivars. Common-bean genotypes constrasting in P use efficiency for N2 fixation have been selected with a methodology that has been made available for other legume species. Their physiological and molecular characterization show that phytase, and other phosphatases genes expressed in nodules, contribute to the respiration supporting N2 – fixation under P deficiency. This approach in functional genomics links with functional ecology through multilocal tests with farmers comparing the contrasting genotypes in agro-ecosystems of the Mediterranean basin and Africa. The finalized objective is to develop an engineering of the plant-microbe interactions for low-P soils.

Séminaire agroécologie Montpellier 14.01.2014:Phosphore et fixation symbiotique de l'azote chez les légumineuses/ J.J. Drevon publié par agropolis International sur la chaîne du groupe Agroécologie Montpellier.


Voir la vidéo de la présentation "Phosphore et fixation symbiotique de l'azote chez les légumineuses : quels défis pour un couplage écologique"
Voir la vidéo Question à Jean-Jacques Drevon — UMR Eco&Sols

Systèmes de production et pollution des sols aux Antilles: du diagnostic parcellaire à la gestion des territoires / Magalie Jannoyer (UR Cirad Hortsys)

Date: 03-12-2013
Utilisée comme insecticide dans les bananeraies pendant près de vingt ans (de 1971 à 1993) aux Antilles, la chlordécone, organochloré persistant, est fixée dans les sols, contamine l'environnement et les réseaux trophiques et a des effets avérés sur la santé humaine. Depuis le début des années 2000, la recherche (Inra, Cirad, IRD, Irstea, université) s'est fortement investie sur les travaux de diagnostic et de compréhension des processus de transfert de la CLD du sol vers les productions agricoles et les compartiments environnementaux. Ces travaux ont abouti à des connaissances nouvelles sur le comportement des pesticides dans les sols tropicaux volcaniques et au sein des agrosystèmes. Ces acquis ont été mobilisés pour l'élaboration de recommandations, d'outils de gestion et de systèmes de suivi à différentes échelles. De nouveaux systèmes de production sont proposés qui anticipent le risque de contamination des denrées et respectent les normes en vigueur (LMR). Ces systèmes intègre le choix des cultures possibles et des pratiques de contournement ou d'affranchissement du risque. S'il est possible de cultiver des productions transférant peu le polluant vers les organes récoltés en zone polluée, élever des animaux implique d'avoir recours à des pratiques de claustration. Le problème de la chlordécone touche de vastes secteurs géographiques et économiques. Les solutions sont complexes, autant d'ordre technique (pratiques agricoles, traitement des eaux...), que réglementaire ou organisationnelles. Pour apprécier cette complexité, un observatoire des pollutions agricoles se monte aux Antilles. Il s'appuiera sur deux bassins versants en cours d'équipement et mobilisera des compétences tant agronomiques, hydrogéologiques que sociales et économiques

Séminaire agroécologie Montpellier de décembre 2013 : Systèmes de production et pollution des sols aux Antilles from agropolis International on Vimeo.


Voir la vidéo de la présentation "Systèmes de production et pollution des sols aux Antilles: du diagnostic parcellaire à la gestion des territoires "

Vers de nouveaux systèmes d'innovation et diffusion variétale pour une agriculture écologiquement intensive: l'exemple du caféier Arabica / Benoît Bertrand (UMR Résistance des plantes aux bio-agresseurs)

Date: 12-11-2013
Le système d’organisation de l’industrie semencière industrielle nous sert de point de comparaison, pour montrer que les conditions de l’émergence d’une industrie semencière moderne semblent aujourd’hui réunies pour la filière café ‘Arabica’. La rénovation massive du verger par de nouvelles variétés est rendue nécessaire car la base génétique des variétés actuelles est trop étroite les exposant à des épidémies majeures et à des catastrophes climatiques. Le marché potentiel de semences améliorées en Amérique Latine (85% de la production mondiale) est de plus en plus ouvert à la libre concurrence. Dans le même temps, les conditions d’un progrès génétique important sont réunies. D’une part il existe de nombreuses ressources génétiques inexploitées, de nouveaux types de variétés qui assurent l’exclusivité sont apparus, de nouveaux outils (séquençage du génome, transformation génétique) sont disponibles. La filière actuelle a-t-elle intérêt de s’organiser pour créer et diffuser le progrès génétique ? Quelles ressources en capital humain, social et financier peut-elle mobiliser ? Existe-t-il un intérêt pour les grands semenciers d’investir ce marché ? A quel coût pour la filière ?

Séminaire agroécologie du 12.11.2013:B.Bertrand, UMR Résistance des plantes aux bio-agresseurs- ex. du caféier Arabica from agropolis International on Vimeo.


Voir la vidéo de la présentation "Vers de nouveaux systèmes d'innovation et diffusion variétale pour une agriculture écologiquement intensive: l'exemple du caféier Arabica"
Voir la vidéo Question à Benoît Bertrand (UMR Résistance des plantes aux bio-agresseurs)

10 ans de R&D en agriculture de conservation au Cambodge / S. Boulakia,UPR SIA (Systèmes et ingénierie agronomique) du Cirad

Date: 01-10-2013
Depuis 2004, le Cirad apporte un appui au ministère de l'Agriculture, des forêts et de la pêche du Cambodge sur le transfert et l'adaptation des techniques de Semis directs sur Couverture Végétale (SCV) aux conditions bio-physiques et socio-économiques des producteurs familiaux. Ces travaux de recherche-action se sont en premier lieu orientés sur l'agriculture pluviale à base de plantes annuelles, maïs, manioc et soja principalement ; plus récemment, des développements complémentaires ont porté sur les différentes formes de rizicultures, inondées et irriguée. Au travers d'exemples, la présentation illustre comment la méthodologie mobilisée, "pour, chez et avec" les agriculteurs, permet d'établir les possibilités et les conditions d'une diffusion des SCV à l'usage des opérateurs du développement. Cette mise en perspective dépasse le seul questionnement technique et milite pour une approche systémique du développement agricole à l'échelle du bassin de production.


Voir la vidéo de la présentation "10 ans de R&D en agriculture de conservation au Cambodge "
Voir la vidéo Question à S. Boulakia,UPR SIA (Systèmes et ingénierie agronomique) du Cirad

Participation à la journée de conférences-débats sur le thème : « Nouvelles orientations pour la recherche agronomique ». / C.GARY (Inra/UMR SYSTEM); Ph.HINSINGER (Inra/UMR Eco&Sols) ; A.RATNADASS (Cirad / UPR HortSys) ; S.De TOURDONNET (Montpellier SupAgro) ; P. CLOUVEL ( Cirad /UPR SCA)

Date: 10-09-2013
Retrouvez les présentations et vidéos de la journée

Le renouvellement des approches de recherche /présenté par des membres du cycle agroécologie de Montpellier from agropolis International on Vimeo.


Voir la vidéo de la présentation "Participation à la journée de conférences-débats sur le thème : « Nouvelles orientations pour la recherche agronomique »."

Intensification écologique et innovations par retrait. Approches sociologiques / Frédéric Goulet - UMR Innovation +Mise en débat par l'équipe d'animation avec l'éclairage des séminaires de 2011 à 2013

Date: 25-06-2013
Les notions d’agroécologie et d’intensification écologique se sont récemment imposées en France dans la programmation du Ministère de l’Agriculture et des institutions de recherche agronomique. Elles encouragent une utilisation plus respectueuse et ingénieuse des ressources naturelles et des processus biologiques, en s’appuyant notamment sur l’expérience et les savoirs des producteurs. Dans cet exposé nous nous intéresserons précisément aux processus d’innovation concernés, en les considérant selon deux plans.

Nous montrerons dans un premier temps que ces dynamiques invitent à reposer différemment des questions qui ont agité les modernisations agricoles autour des problématiques d’adoption ou de diffusion. En effet, à l’heure où il s’agit, de produire avec moins de chimie, moins ou sans travail du sol, l’enjeu devient celui de la « désadoption » partielle ou totale de certaines pratiques existantes afin de limiter leur impact sur les milieux. Nous analyserons les procédés par lesquels s’agencent, autour de ces innovations, ces dynamiques de retrait avec celles d’introduction/activation d’autres éléments techniques et biologiques.

Dans un second temps, nous nous pencherons de plus près sur les acteurs qui donnent corps, sur le terrain des pratiques agricoles, à ces innovations « agroécologiques ». Nous nous intéresserons en particulier aux entreprises d’agrofourniture. Au-delà de la production d’intrants et d’outils, nous montrerons qu’elles développent une activité importante d’accompagnement et de conseil technique auprès des producteurs, en lieu et place d’acteurs plus traditionnels du développement agricole.


Avant de donner la parole à l’assistance pour débattre des questions soulevées par ce regard des sciences humaines sur nos objets d’étude, le groupe d’animation proposera une analyse des présentations livrées depuis juin 2011 : diversité d’objets, diversité d’approches de l’agroécologie et de l’intensification écologique.
Voir la vidéo de la présentation "Intensification écologique et innovations par retrait. Approches sociologiques"
Voir la vidéo Question à Frédéric Goulet - UMR Innovation +Mise en débat par l'équipe d'animation avec l'éclairage des séminaires de 2011 à 2013

Challenges for sustaining soil functions in oil palm plantings / Paul Nelson (James Cook Univ., Australia /senior fellowship au sein de l'UR Cirad 34-Performances of Perennial Cropping Systems)

Date: 04-06-2013
Le palmier à huile est l'une des cultures présentant le développement le plus rapide et le plus polémique sous les tropiques. Les critiques accusent cette agro-industrie de détruire les forêts, de déposséder les autochtones de leurs propriétés foncières, d’émettre des gaz à effet de serre, de polluer les réseaux hydriques et de dégrader la terre. En revanche, les partisans font valoir que l'industrie fournit efficacement un produit de première consommation à forte demande, donne des revenus durables pour les populations rurales dans les pays en développement et a des incidences environnementales relativement bénignes. Dans cet environnement polémique, il est important d’analyser ces questions attentivement. Ce séminaire examinera les problèmes potentiels pour la dégradation des terres dans les plantations de palmiers à huile : Quels sont les défis et les risques pour la gestion durable des sols, qui est la base fondamentale de la biodiversité terrestre et des économies ? Comment les systèmes de culture du palmier à huile influencent-ils les propriétés du sol, les processus et les fonctions ? Le sol doit continuer à soutenir la croissance des plantes dans le futur, mais il doit aussi participer, à l’échelle locale et mondiale, aux cycles de l'eau, du carbone et de l'azote et neutraliser les contaminants. La culture du palmier à huile est-elle meilleure ou pire que les solutions de rechange ? Quel est le potentiel d'amélioration des systèmes de culture ? Comment devrions-nous évaluer et piloter les impacts ? Dans cette session, nous allons discuter des approches pour améliorer la compréhension et la gestion de cette ressource vitale, face à l'expansion et l'intensification de l'industrie du palmier à huile.

Oil palm is one of the fastest growing and most contentious crops in the tropics. Critics accuse the industry of destroying forests, dispossessing indigenous landowners, emitting greenhouse gases, polluting water bodies and degrading the land. On the other hand, supporters argue that the industry efficiently provides a desired commodity, gives sustainable incomes to rural people in developing nations and has relatively benign environmental impacts. In this contested environment it is important to examine the issues carefully. This seminar will consider the potential problems for land degradation in oil palm plantings: What are the challenges and risks for sustainable management of soil, which is the fundamental basis for terrestrial biodiversity and economies? How does oil palm cultivation impact on soil properties, processes and functions? Soil must continue to support plant growth into the future, but it must also buffer local and global cycles of water, carbon and nitrogen, and neutralize contaminants. Is oil palm better or worse than alternatives? What is the potential for improving management? How should we assess and monitor impacts? In this session we will discuss approaches for improving our understanding and management of this vital resource, in the face of expansion and intensification of the oil palm industry.


Voir la vidéo de la présentation "Challenges for sustaining soil functions in oil palm plantings"
Voir la vidéo Question à Paul Nelson (James Cook Univ., Australia /senior fellowship au sein de l'UR Cirad 34-Performances of Perennial Cropping Systems)

Du territoire à l'atome : une approche intégratrice pour évaluer les impacts du recyclage de produits résiduaires organiques dans les agroécosystèmes / François Guerrin de l'UR Cirad 78- Recyclage et risque)

Date: 07-05-2013
Améliorer la durabilité de l'agriculture est devenu indispensable pour satisfaire les besoins alimentaires mondiaux en forte croissance tout en préservant l'environnement. Le recyclage agricole de produits résiduaires organiques (PRO) peut contribuer à atteindre ce but en limitant l'emploi d'engrais chimiques pour fertiliser les cultures. Concevoir des systèmes de production faisant appel au recyclage de PRO nécessite l'usage de connaissances nombreuses et hétérogènes, à la fois sur les composants biophysiques (PRO, sols, cultures) et humains (pratiques de gestion des agriculteurs) de ces systèmes.

Nous développons pour cela des modèles de simulation essayant d'intégrer ces connaissances pour représenter ces systèmes comme des ensembles d'unités de production et de consommation réparties au sein de territoires. Nous avons privilégié jusqu'à présent deux approches de modélisation : les systèmes dynamiques hybrides, constitués de variables continues et discrètes, et les systèmes multi-agents. Ces modèles doivent permettre de simuler des scénarios de gestion des PRO aux échelles de l'exploitation et du territoire et d'évaluer leurs performances agronomiques et environnementales. .

En amont et en aval de cette démarche modélisatrice résolument systémique, des études analytiques sont menées à des échelles beaucoup plus fines afin :
• de caractériser le potentiel fertilisant des PRO et leur devenir dans le sol ;
• d’estimer certains risques liés à leur utilisation tels que : les émissions gazeuses au compostage, au stockage ou à l’épandage ; le lessivage des nitrates ; la toxicité et la mobilité d’éléments traces dans le sol et dans la plante..

Nous présenterons ces recherches, menées à des échelles allant du territoire à l’atome, et les efforts réalisés en vue de leur intégration afin d’aider au recyclage agricole d’une grande variété de produits résiduaires organiques avec un impact environnemental contrôlé.

Site de l'unité Recyclage et risque


Voir la vidéo de la présentation "Du territoire à l'atome : une approche intégratrice pour évaluer les impacts du recyclage de produits résiduaires organiques dans les agroécosystèmes"
Voir la vidéo Question à François Guerrin de l'UR Cirad 78- Recyclage et risque)

Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) - Démarche et cadre conceptuel / Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer)

Date: 02-04-2013
Bien que la pisciculture paysanne soit souvent promue dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, elle y est alors classiquement associée à une activité de subsistance. De nombreux acteurs nationaux et internationaux la considèrent inapte à générer des dynamiques de développement à la différence de la pisciculture commerciale orientée vers le marché urbain.

De notre point de vue, cette situation est plutôt liée au fait que les techniques peu performantes proposées aux paysans tiennent insuffisamment compte de la dimension socioéconomique de l’activité de pisciculture et de ses contraintes (et opportunités) locales.

L’objectif de cette présentation est de questionner les voies d’une intensification écologique d’aménagements piscicoles de bas-fonds (étangs de barrage), les plus à mêmes de générer des résultats durables (c’est-à-dire mobilisés au sein du processus de développement en cours et permettant l’intensification recherchée).

La méthode retenue consiste à décrire une démarche de développement- en l’occurrence promue par une ONG (www.apdra.org) - le système d’élevage piscicole de référence et les solutions d’intensification proposées. Nous qualifions cette démarche de développement car elle opère un transfert de système technique sans phases préalables d’expérimentation Les modalités d’interventions de la recherche en accord avec la démarche de développement sont ensuite discutées. La démarche de développement, par la proposition d’un projet d’investissement piscicole au sein d’une exploitation paysanne, se place dans des échelles temporelles et spatiales différentes. Vis-à-vis du système de pisciculture de référence, deux voies d’intensification sont actuellement mises à l’épreuve des paysans camerounais, la première concerne le contrôle de la gestion de l’eau et la seconde l’introduction de la riziculture inondée dans le barrage. Cette dernière proposition modifie le projet initial du producteur. Ces différentes échelles génèrent aussi toute une série de questions autour de l’intensification du bas-fond et non plus seulement de la production de poissons. D’autres voies d’intensifications ont été identifiées mais elles nécessitent à la fois l’intervention de la recherche et une validation de la part des producteurs. Recherche qui mobilisera en fonction de la question à traiter l’un des trois modèles : recherche en laboratoire, recherche de terrain (le chercheur et le seul à décider) ou recherche action. Il nous apparaît essentiel d’articuler les dynamiques de développement et l’intervention de la recherche afin de réduire la dissymétrie entre les acteurs qui peuvent être, non seulement, les paysans, développeurs et les chercheurs mais aussi les autres acteurs de la filière. Cette remise à sa place de la recherche est tout à fait favorable à l’émergence de questions de recherche sur l’intensification écologique de la pisciculture paysanne et donc de la prise en compte de la complexité. Accessoirement un recours exclusif aux approches de Recherche Agricole Intégrée pour le Développement (AIR4D) pour prendre en charge le développement dans son ensemble pose problème, et notamment vis à vis des paysans.
UMR Intrepid
Voir la vidéo de la présentation "Intensification écologique de la pisciculture paysanne (exemple du Cameroun) - Démarche et cadre conceptuel"
Voir la vidéo Question à Marc Oswald (ISTOM ;APDRA-pisciculture paysanne) et Olivier Mikolasek (APDRA-pisciculture paysanne ; UMR Intrepid -Cirad et Ifremer)

L’agroécologie pour nourrir le monde et lutter contre la désertification ; Réflexions et expériences concrètes en Afrique sub sahélienne / Marie Gabeloux et Erik Jansegers (Terre et Humanisme)

Date: 12-03-2013
Récemment médiatisée, l'agroécologie est proposée comme une solution pour faire face aux défis alimentaires et environnementaux. Depuis 20 ans, l'association Terre & Humanisme conduit avec ses partenaires du Mali, Burkina Faso et Sénégal des programmes de diffusion de l'agroécologie qui leur permettent de régénérer les sols et d'avancer vers l'autonomie alimentaire. Grâce à notre expérience, nous avons développé des modes de transmission des pratiques en milieu paysan, notamment par la formation de formateurs
Voir la vidéo de la présentation "L’agroécologie pour nourrir le monde et lutter contre la désertification ; Réflexions et expériences concrètes en Afrique sub sahélienne"
Voir la vidéo Question à Marie Gabeloux et Erik Jansegers (Terre et Humanisme)

Alternatives agroécologiques pour améliorer la tolérance à la sécheresse et à la salinité: expérience d’association de cultures avec le quinoa en zone aride du Chili / Didier Bazile de l'UPR Green (ES) et Enrique Martinez (Ceaza, Chili)

Date: 05-02-2013
2013 a été déclarée Année Internationale du Quinoa par l'Assemblée Générale des Nations Unies en reconnaissance aux peuples andins qui ont su conserver la biodiversité de cette plante à très haute valeur nutritionnelle. Est ainsi reconnu le rôle que peut jouer cette plante pour la sécurité alimentaire mondiale, l’adaptation aux changements globaux et la lutte contre la pauvreté. Le quinoa (Chenopodium quinoa Willd.) est une plante annuelle originaire des Andes. Son ample diversité génétique lui permet de s’adapter à divers types de sol, notamment les sols salins, et à des milieux couvrant de larges gradients d’humidité (de 40 à 90 %), d’altitude (de 0 à 4 500 m) et de température (de - 8 °C à 38 °C). Cette adaptabilité constitue un atout dans le contexte de dérèglement climatique et de salinisation des sols en agriculture.

Le courant de l’agroécologie porté par M. Altieri est très présent en Amérique latine. Nous présenterons ici une expérience particulière en zone aride du Chili qui montre comment l’association du quinoa avec une espèce invasive (Mesembryanthemum crystallinum L.) une adventice (Convolvulus arvensis L.), permet de reconsidérer le statut de chacune des espèces au sein de cette nouvelle association compte tenu de leurs relations. Les résultats montrent que sous conditions extrêmes, telles que l’aridité et la salinité des sols, les « mauvaises herbes » peuvent devenir des plantes protectrices, qui diminuent l’évapotranspiration et abaissent la salinité des sols. A partir de ces résultats basés sur de l’écologie appliquée à l’agriculture, nous pouvons interroger le statut de l’agroécologie en Amérique latine et la construction des innovations avec les paysans.

Télécharger [ "Perspective",N°20: Développement territorial. Le Quinoa, un catalyseur d'innovations - Didier Bazile

Site web de l'unité de recherche "Gestion des ressources renouvelables et environnement (Green)"


Voir la vidéo de la présentation "Alternatives agroécologiques pour améliorer la tolérance à la sécheresse et à la salinité: expérience d’association de cultures avec le quinoa en zone aride du Chili"
Voir la vidéo Question à Didier Bazile de l'UPR Green (ES) et Enrique Martinez (Ceaza, Chili)

Trading-off cacao yields, carbon stocks and biodiversity in cocoa agroforestry / E. Somarriba du CATIE, O. Deheuvels, R. Cerda

Date: 15-01-2013
Global changes have immense impacts on human societies. For instance, the livelihoods of poor rural families and the sustainable management of their natural resources have been shown to be severely impacted by economic globalization and climate change. To tackle these adverse effects in tropical regions, global society and national governments seek to enhance the sustainability of the rural livelihoods, generate wealth and reduce both poverty and the vulnerability of rural economies, increase the resilience and adaptive capacity of households to climate change, and promote the shift to green economies with low carbon emissions and high carbon storage. Three million smallholders cultivate 7 million hectares of cocoa (Theobroma cacao L.) worldwide; around 80% of the cocoa is cultivated under a shade tree canopy. Farmers retain a large list of tree species in the plot to provide shade and shelter to sustain high cocoa yields; and to produce timber, fruits, fiber and other goods for family consumption, use in the farm, or sale. Cocoa agroforestry systems have been ranked as good land use alternatives to cope with climate change because their high levels of species diversity, year-round soil cover, high levels of store carbon in the soil and aboveground, and other positive attributes. Despite all these good features, shaded cocoa systems are affected by global changes and it is safe to ask: Can these systems be optimized for the simultaneous delivery of valuable goods for the household and the provision of ecosystem services for society? How to achieve this?. In this presentation: 1) we show that cocoa agroforestry meets most recommendations for properly mitigating and adapting to climate change; 2) show that there is plenty of room for improving existing cocoa shade canopies to optimize trade-offs between productivity, biodiversity conservation and mitigation of climate change (stocking large amounts of carbon in wood biomass); and 3) delineate a simple, practical methodology for the analysis, improved design and management of cocoa shade canopies at any particular location.
Voir la vidéo de la présentation "Trading-off cacao yields, carbon stocks and biodiversity in cocoa agroforestry "
Voir la vidéo Question à E. Somarriba du CATIE, O. Deheuvels, R. Cerda

Putting biodiversity to work for sustainable agriculture: A multi scalar and multifunctional approach to managing ecosystem services in agricultural landscapes / Fabrice DeClerck,Agrobiodiversity and Ecosystem Services Program, Bioversity International

Date: 11-12-2012
The richness, composition and arrangement of species in agricultural landuses and landscapes impact the provision of key ecosystems services and their resilience. Much of this recognition has been emphasized by the Millennium Ecosystem Assessment and a growing body of ecosystem service-based interventions being implemented in the tropics. However there remains a significant disjunct between our fundamental understanding of the ecological processes that drive ecosystem service delivery, and the governance structures that support ecosystem service-based interventions. In this presentation, I will consider how biodiversity and agroecological knowledge can be put to work for sustainable agriculture by focusing on several ecosystem services of importance in agricultural landscapes of the tropics. These services include biological connectivity, pest control functions, and hydrological functions such as flow regulation and water quality. I will highlight the processes and scales at which these services are provided, and will review methods by which multi-stakeholder communities can organize around such an ecosystem service and resilience-based framework for landscape management. I will focus primarily on examples and case studies from Costa Rican biological corridors, but will extrapolate to other landscapes, concluding with an overview of new work led by the CGIAR and partners in their Water, Land and Ecosystems program.
Voir la vidéo de la présentation "Putting biodiversity to work for sustainable agriculture: A multi scalar and multifunctional approach to managing ecosystem services in agricultural landscapes"
Voir la vidéo Question à Fabrice DeClerck,Agrobiodiversity and Ecosystem Services Program, Bioversity International

Conception et évaluation des systèmes de culture - Le cas de l’agrumiculture en Guadeloupe et à la Réunion. / Fabrice Le Bellec, UR HortSys

Date: 23-10-2012
Les objectifs des systèmes de culture durables imposent aux acteurs du développement agricole/rural une conception (ou reconception) et une évaluation de ces systèmes. Le prototypage peut être une méthodologie efficace de conception. Cependant, cette méthode conduit souvent les chercheurs à être seuls concepteurs alors que parallèlement l'appropriation des innovations dépend fortement de l'implication des autres acteurs dans les différentes étapes de conception et d'évaluation des nouveaux systèmes. En réponse, des approches participatives sont de plus en plus fréquentes pour pallier cette difficulté d'appropriation tandis qu'une évaluation multicritère apporte une réponse aux objectifs d'évaluation de la durabilité des systèmes. La méthode décrite ici -nommée DISCS pour 're-Design and assessment of Innovative Sustainable Cropping Systems' - met en œuvre un processus de reconception des systèmes de culture par une approche participative tout en développant des outils d'évaluation multicritère spécifiques à chaque catégorie d'acteurs impliqués. La méthode DISCS s'inscrit dans la lignée de la méthodologie du prototypage mais se différencie par une démarche itérative à trois échelles d'étude (parcelle expérimentale, exploitation agricole et territoire) afin de s'assurer que les innovations et les critères d'évaluation répondent bien aux attentes des acteurs. Cette méthode est testée sur les systèmes de culture agrumicoles (en Guadeloupe et à la Réunion) dans un but de réduire l'utilisation des pesticides.
Voir la vidéo de la présentation "Conception et évaluation des systèmes de culture - Le cas de l’agrumiculture en Guadeloupe et à la Réunion."
Voir la vidéo Question à Fabrice Le Bellec, UR HortSys

La vigne, l'herbe, le sol et l'oïdium... mieux comprendre leurs relations pour concevoir des ystèmes écologiquement intensifs... / A. Metay et N. Guilpart, UMR SYSTEM

Date: 02-10-2012
La vigne est une culture dont le rendement est très variable. Ce dernier peut facilement varier de 5 à 20 T/ha d’un système de production à l’autre, en fonction notamment des pratiques mises en œuvre par le viticulteur pour atteindre son objectif de rendement et des conditions pédoclimatiques. Par ailleurs, la vigne est une culture fortement consommatrice de pesticides en raison des nombreux ravageurs et maladies cryptogamiques dont elle est la cible. En effet, bien que ne représentant que 3,3% de la SAU française la viticulture représentait 14,4% (en valeur) de la consommation nationale de pesticides en 2006. Mais existe-t-il des liens entre productivité et consommation de pesticides ? Si oui quels ont-ils ? Et peuvent-ils être utilisés pour améliorer le pilotage des systèmes viticoles actuels ou concevoir de nouveaux systèmes écologiquement plus intensifs ? L’exposé abordera ces questions en prenant l’exemple des relations entre la vigne, l’herbe, le sol et l’oïdium (maladie cryptogamique). Nous illustrerons les relations qui existent entre le climat, le type de sol, la gestion de l’enherbement et la disponibilité des ressources en eau et en azote par des résultats expérimentaux. L’effet de la disponibilité des ressources sur la croissance végétative et sur le rendement de la vigne sera ensuite détaillé. Nous présenterons enfin les liens existant entre la vigueur (croissance végétative) de la vigne et l’oïdium. L’intégration dynamique de cet enchaînement de processus nous conduira à discuter des possibilités de pilotage des systèmes viticoles pour atteindre un compromis entre rendement et sensibilité à l’oïdium ainsi que de l’intérêt de ce type d’approche pour la conception de systèmes écologiquement intensifs.
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Innovation agroécologique : l’activation des processus écologiques par les agriculteurs / Stéphane de Tourdonnet (SupAgro), Pierre-Yves Le Gal (Cirad), Patrick Dugué (Cirad), Jean-Marc Barbier (Inra), UMR Innovation

Date: 11-09-2012
Un des fondements de l’agroécologie et de l’intensification écologique est l’activation de processus écologiques dans les agrosystèmes pour fournir des services écosystémiques et accroître la production. Cette activation passe par la mobilisation d’organismes vivants (plantes de couvertures, lombrics etc.) à travers les pratiques agricoles. L'intensification agroécologique a surtout été raisonnée sur la base des effets des innovations proposées sur les caractéristiques physiques et biologiques des agrosystèmes. Mais ces pratiques valorisant des processus écologiques dépendent des choix et des capacités de mobilisation de moyens de production par les agriculteurs (travail, capital, connaissances). Les expériences acquises, notamment en agriculture de conservation, montrent que cette mobilisation induit des ruptures dans la manière de construire les connaissances, de concevoir des systèmes techniques et d’accompagner le changement. Il est donc nécessaire d’analyser ce processus d’innovation agroécologique à l’échelle de l’exploitation agricole, pour éclairer ces ruptures et les dynamiques d’évolution des pratiques. Nous présenterons un cadre d’analyse, issu des réflexions menées au sein de l’UMR Innovation, que nous illustreront à travers les résultats acquis sur l’évaluation ex-post des processus d’adoption et d’adaptation des systèmes de culture sous couvert végétal (SCV) et sur l’évaluation ex-ante de l’intérêt des SCV pour des exploitations de polyculture élevage à Madagascar et au Cameroun dans le cadre des projets PEPITES et RIME/PAMPA.
Voir la vidéo de la présentation "Innovation agroécologique : l’activation des processus écologiques par les agriculteurs"
Voir la vidéo Question à Stéphane de Tourdonnet (SupAgro), Pierre-Yves Le Gal (Cirad), Patrick Dugué (Cirad), Jean-Marc Barbier (Inra), UMR Innovation

Agronomy and the challenges of food production / John R Porter (Professor of Agricultural Systems Ecology, University of Copenhagen Denmark, Associate Editor-in-Chief EJA and Coordinating Lead Author for IPCC)

Date: 03-05-2012
John Porter will present his ideas on agronomy as the ecological science of food production. Agronomy needs to be be reinvented to play its crucial role in solving inter-linked problems that include food production and demand and emissions of GHG. He will present some new ideas and concepts with examples to show how agronomy can help in the challenge of the ecological intensification of food production.
Voir la vidéo de la présentation "Agronomy and the challenges of food production"

Comparaison de l’ACV* et de la certification HVE** comme outils d’affichage environnemental: évaluation des impacts ou évaluation des pratiques / Vincent Colomb,IRD (UMR Eco&Sols) & Cécile Bessou, Cirad (UPR Cultures Pérennes)

Date: 03-04-2012
Lors du Grenelle de l’environnement, dans le secteur agricole, l’accent à été notamment porté sur l’agro-écologie et la nécessité d’orienter les modes de consommations vers des productions respectueuses de l’environnement. Ainsi, depuis juin 2011, une nouvelle certification volontaire a été mise en place par décrets : l’agriculture à Haute Valeur Environnementale (HVE). Cette certification a pour objectif d’harmoniser les démarches agro-environnementales existantes, et se base sur un système semi-qualitatif d’évaluation des pratiques. C’est une démarche en 3 niveaux d’engagement, avec seul le dernier niveau, le plus exigeant, autorisant l’apposition du logo HVE. Cette démarche est promue notamment par les chambres d’agricultures, le regroupement d’ONG France Nature Environnement (FNE) et certaines grandes coopératives agricoles. En parallèle, depuis le 1er juillet 2011 et jusqu’en 2013, une expérimentation nationale sur l’affichage environnemental a été lancée avec plusieurs dizaines d’entreprises et autant de projets d’affichage environnemental. Le projet Agri-BALYSE découle de cette volonté politique, quoique non directement lié à cette expérimentation. Il regroupe l’INRA, l’ART, le CIRAD, l’ACTA et les instituts techniques français autour de la collecte de données d’inventaire d’Analyse de Cycle de Vie (ACV) dans le but de produire des indicateurs pour un affichage environnemental des produits agricoles. L’ACV et la certification HVE ont-elles le même but ? Sont-elles concurrentes ou complémentaires ? Quels sont leurs intérêts et leurs limites ? A qui s’adressent-elles ? Quel avenir pour l’affichage environnemental des denrées agricoles ?

*Analyse de Cycle de Vie
**Agriculture à Haute Valeur Environnementale
Voir la vidéo de la présentation "Comparaison de l’ACV* et de la certification HVE** comme outils d’affichage environnemental: évaluation des impacts ou évaluation des pratiques"

"Modélisation "ad hoc" en agronomie: qu'avons nous appris depuis 15 ans sur la construction d'un modèle de simulation en fonction de la question à traiter ?" / François Affholder de l'UR Systèmes de Cultures Annuelles du Cirad

Date: 06-03-2012
Dans le numéro spécial d'Agronomy Journal paru en 1996 et intitulé "use and abuse of crop simulation models", un certain nombre de modélisateurs prestigieux mettaient fin définitivement au mythe du modèle universel qui aurait permis un jour de simuler n'importe quelle plante sous n'importe quelle gestion technique dans n'importe quel environnement. Il en résultait un certain nombre de recommandations pour construire des modèles "ad hoc" c'est à dire adaptés à un objectif spécifique et pas nécessairement destinés à être réutilisés systématiquement. Deux difficultés particulières apparaissent alors: comment identifier le contenu conceptuel du modèle qui correspond à la question qu'on veut traiter, et comment réduire le cout de développement informatique nécessaire à l'écriture du programme correspondant à ce modèle. L'exposé s'appuiera sur une révision de littérature pour faire le point sur les moyens qui se développent pour traiter ces deux difficultés.
Voir la vidéo de la présentation ""Modélisation "ad hoc" en agronomie: qu'avons nous appris depuis 15 ans sur la construction d'un modèle de simulation en fonction de la question à traiter ?""
Voir la vidéo Question à François Affholder de l'UR Systèmes de Cultures Annuelles du Cirad

P for two- Partage d'une ressource rare en culture associée, le phosphore / Philippe Hinsinger, INRA UMR Eco&Sols

Date: 07-02-2012
La raréfaction des ressources en phosphates naturels est un problème majeur pour l’agriculture du 21ème siècle. Une option prometteuse pour augmenter l’efficience d’acquisition de P du sol dans les agro-écosystèmes consiste à mieux utiliser la diversité végétale, en particulier les interactions positives souterraines entre deux espèces associées. La complémentarité de niche intervient dès lors que les deux espèces explorent des volumes de sol distincts ou ont accès à des pools différents d’une ressource du sol, e.g. P minéral et organique. La facilitation peut se produire lorsque les racines d’une des deux espèces, ou leurs communautés microbiennes rhizosphériques, libère des composés solubilisateurs de P tels que protons/hydroxyls, carboxylates ou phosphatases, augmentant ainsi la disponibilité de P dans le sol, au bénéfice de l’espèce associée. Ces interactions facilitatives sont favorisées par la proximité des racines des deux espèces associées. La nécessité d’une telle proximité entre les racines peut être cependant masquée par la symbiose mycorhizienne, qui permet l’accès à des ressources en P du sol plus éloignées des racines. Une meilleure compréhension de ces processus rhizosphériques devrait permettre de définir des cultures associées plus efficientes en P dans le futur.
Voir la vidéo de la présentation "P for two- Partage d'une ressource rare en culture associée, le phosphore"

Agroecology: foundations for the design of biodiverse, resilient and productive farming systems / Professeur Miguel Altieri (Université de Californie, Berkeley)

Date: 30-01-2012
Le groupe d'animation "Agroécologie, intensification écologique des systèmes de culture" vous invite Lundi 30 janvier de 10h à 12h dans l’amphithéâtre Louis Malassis à Agropolis International, Montpellier, à suivre en retransmission directe la conférence du Professeur Miguel Altieri (Université de Californie, Berkeley) organisée par l'UMR Agir de l'INRA Toulouse sur "Agroecology: foundations for the design of biodiverse, resilient and productive farming systems".

Miguel Altieri, chercheur en agroécologie depuis 1981 à l'Université de Californie Berkley (Etats-Unis) est reconnu comme étant l'un des pionniers des recherches en agroécologie. Il est actuellement conseiller dans un programme de la FAO (GIAHS program) sur l'identification et la conservation de systèmes agricoles traditionnels. Il est également Président du Latin American Scientific Society of Agroecology (Socla), un réseau de scientifiques et professionnels qui soutiennent les alternatives agroécologiques pour répondre aux enjeux de développement durable en amérique latine.
Michel Altieri est l'auteur de nombreux ouvrages et publications, à consulter sur son site internet

Potentiel redox (Eh) et pH, un cadre global de fonctionnement des systèmes sol/eau/plantes/microorganismes / Olivier Husson, unité propre de recherche CIRAD Systèmes et Ingénierie Agronomique (SIA)

Date: 10-01-2012
L’intensification écologique, repose sur la mobilisation des processus écologique afin de favoriser certaines fonctions éco-systémiques. Sa mise en œuvre présuppose la compréhension de ces processus et en particulier comment ils participent au fonctionnement du système sol/eau/plantes/ microorganismes. Pour cela, l’agronome doit être capable d’intégrer l’approche de nombreuses disciplines, et ceci à diverses échelles et dans des milieux variés. L’identification de paramètres susceptibles de transcender disciplines et échelles de travail permettrait de créer des ponts entre disciplines et entre échelles. Les électrons et les protons, à la base du fonctionnement énergétique de toute cellule, sont des candidats intéressants à ce titre. Le pH qui caractérise l’activité des protons est d’ailleurs un paramètre clef classiquement utilisé en agronomie. A l’inverse, et de manière surprenante, le potentiel redox (Eh), qui est classiquement utilisé pour caractériser le niveau d’oxydation-réduction des organismes vivants, n’est que rarement étudié en agronomie où son utilisation est restée limitée aux milieux très réduits (rizières, sols organiques). A partir d’une revue bibliographique transdisciplinaire, allant de la physiologie des plantes à la biogéochimie en passant par la génétique, l’écologie microbienne, l’éco-physiologie, la pathologie, la bioénergétique, la biochimie, l’écologie, les sciences du sol, la chimie et la physique, nous montrons l’importance de prendre en considération le potentiel redox (Eh) en agronomie, et en particulier pour l’étude des systèmes sol/eau/plantes/microorganismes. Cette revue nous permet de proposer un cadre conceptuel original pour l’analyse et la modélisation, basé sur le fonctionnement des systèmes sol/eau/plantes/microorganismes et de proposer de caractériser ces milieux par trois paramètres : Eh, pH et résistivité électrique. Ce cadre conceptuel apporte un nouveau regard sur le fonctionnement de ces systèmes et pose de nombreuses questions à l’agronomie. Il ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour les agronomes, mais aussi pour les chercheurs des disciplines qui « alimentent » l’agronomie.
Voir la vidéo de la présentation "Potentiel redox (Eh) et pH, un cadre global de fonctionnement des systèmes sol/eau/plantes/microorganismes"

Introduction de biodiversité fonctionnelle dans les agroécosystèmes, cas des systèmes bananiers / Philippe Tixier, unité de recherche Cirad 26 (SCBPA)

Date: 06-12-2011
La relation entre biodiversité et fonctionnement des écosystèmes a reçue une attention particulière des écologistes. L’intensification écologique, qui repose sur l’orientation des processus écologiques afin de favoriser des fonctions écosystèmiques, dépend largement de la relation qui existe en biodiversité et fonction. Nous présentons, avec l’exemple des bananeraies, un cas concret où de la diversité végétale est réintroduite dans l’objectif de favoriser le contrôle des adventices et des ravageurs par des voies de régulations biologiques, tout en améliorant les performances agronomiques, économiques et environnementales des systèmes de culture. Nous présentons sur quels critères et selon quelle méthodologie la sélection de plantes de services peut se faire. Nos résultats concernent également l’effet de cette biodiversité ajoutée sur les mécanismes de régulation des bioagresseurs (nématodes phytoparasites et charançon du bananier). Enfin, nous présentons un cadre conceptuel d’intégration, basé sur des modèles représentant le fonctionnement du sol, des couverts végétaux et des réseaux trophiques, permettant de raisonner le pilotage global de l’agroécosystème en conditions d’intensification écologique.
Voir la vidéo de la présentation "Introduction de biodiversité fonctionnelle dans les agroécosystèmes, cas des systèmes bananiers"
Voir la vidéo Question à Philippe Tixier, unité de recherche Cirad 26 (SCBPA)

Agroforesterie tempérée : une intensification écologique exceptionnelle décortiquée à l'aide d'outils de simulation innovants / Christian Dupraz de l'UMR System

Date: 08-11-2011
Plusieurs unités de recherche en agronomie (ayant pour organismes de tutelle Cirad, Inra, Ird et Montpellier SupAgro) proposent, au travers de séminaires/débats avec le soutien d’Agropolis International, une animation collective transversale mensuelle autour de l’intensification écologique des systèmes de culture. L'agroforesterie tempérée se cherche. Après deux siècles de disparition progressive des arbres ruraux en Europe, les travaux de ces deux dernières décennies ont permis de concevoir de nouveaux systèmes agroforestiers, mécanisables, adaptés aux exploitations actuelles. Il s'en plante actuellement environ 3000 ha par an en France. Mais ces systèmes agroforestiers sont-ils productifs? Les premières mesures expérimentales de leur productivité viennent d'être réalisées, sur des parcelles suivies de la plantation à la récolte des arbres. Cette productivité est exceptionnelle : le gain par rapport à l'assolement (séparation arbres-cultures) est de plus de 30%, et atteindrait parfois 60%. Cela signifie qu'une exploitation agroforestière de 100 ha produit autant qu'une exploitation conventionnelle de 130 à 160 ha. Mais comment expliquer cette productivité? Est-elle générale ou réservée à certaines situations exceptionnelles? Pour le savoir, nous avons conçu un modèle de simulation numérique de systèmes agroforestiers qui permet de faire des expérimentations virtuelles pour en comprendre le fonctionnement et pour optimiser leur conception et leur gestion. Ce modèle numérique en 3D génère des sorties extrêmement volumineuses, hors de portée de traitement avec les outils (tableurs) classiques. Nous avons donc développé des outils d'interprétation des résultats ad'hoc, à partir notamment d'une analyse novatrice qui permet de comparer des simulations entre elles. Avec ces outils, il devient possible de comprendre pourquoi certains systèmes agroforestiers tempérés sont si productifs, et dans quelles conditions ce résultat est valable. Cette analyse nous a réservé des surprises, en mettant en évidence des comportements des mélanges arbres-cultures inattendus. En particulier, certaines formes de résilience face au changement climatique sont mises en évidence, qui pourrainet conduire à l'adoption de systèmes agroforestiers à grande échelle en Europe.
Voir la vidéo de la présentation "Agroforesterie tempérée : une intensification écologique exceptionnelle décortiquée à l'aide d'outils de simulation innovants"
Voir la vidéo Question à Christian Dupraz de l'UMR System

Intensification écologique des processus écologiques du sol en agriculture / Eric Blanchart, UMR Eco&Sols

Date: 04-10-2011
Les sols occupent une place centrale dans le fonctionnement des écosystèmes et des agrosystèmes. Les nouveaux modèles d’agriculture donnent une place plus importante aux processus naturels et notamment à ceux liés aux organismes vivants dans les sols. La diversité et les fonctions réalisées par ces organismes ainsi que les moyens à mettre en œuvre pour stimuler ces fonctions seront présentés dans cet exposé.
Voir la vidéo de la présentation "Intensification écologique des processus écologiques du sol en agriculture"
Voir la vidéo Question à Eric Blanchart, UMR Eco&Sols

Compromis entre production et biodiversité arborée dans les agroforêts à café / N. Lamanda

Date: 08-09-2011
Jeudi 8 septembre (14h-16h) : thème "Compromis entre production et biodiversité arborée dans les agroforêts à café "
Voir la vidéo de la présentation "Compromis entre production et biodiversité arborée dans les agroforêts à café"
Voir la vidéo Question à N. Lamanda

Effets de la diversification végétale sur la régulation des populations et des dégâts de bioagresseurs dans les agroécosystèmes / Alain Ratnadass (UR HortSys)

Date: 16-06-2011

Voir la vidéo de la présentation "Effets de la diversification végétale sur la régulation des populations et des dégâts de bioagresseurs dans les agroécosystèmes"

Consultez les présentations et vidéos en différé

 

Consultez les vidéos du groupe agroécologie : http://vimeo.com/groups/agroecologie/videos

Organisation

  • Comité d'organisation

  • Comité de pilotage

 

 

 


 
 

Mise à jour le 7/03/14


 




Extrait du site http://www.agropolis.fr/agronomie/animation-scientifique-agroecologie.php